Minuit. Les larmes dégoulinent sur mes joues &mon coeur en est arraché. Il vient de me planter un poignard dans le corp. Rien qu'avec des mots. Puis l'autre m'a oublier. &la chosse qu'en france on appelle un père est bien le pire de la planéte. Je craque &je ne peux plus gérer tout sa. J'apelle donc Mon seul&unique*. Mon meilleur ami.
Une heure du matin. Il arrive. Je passe discret par la porte de dérriére sans réveiller mes parents. On parle. Je fume. Je lui explique. Je décide donc de prendre mes affaire &de me tirer. C'est donc se que je fais.1h45. On part. On traverse Tout st sat a pied. 2h. On arrive. On boit. On monte dans la chambre. Je stress de me faire choper par mes parents, mais concrétement je m'en fous royalemment, un peu plus ou un peu moins me diriez vous. On parle donc. On se couche. On a chaud. Il me fait rire pour me changer les idées. Il me masse. On s'embéte. On se Tape. On se fait des calins. On se fait des bizoux &des carresses sur le ventre. Je n'oublierais jamais l'air frais sur mon visage, toi sur moi à me parler &à me comprendre, puis cette sensation de bonheur, de liberté. Cette* chanson en boucle toute la nuit. Nous explosant de rire. En étant à quelqules km de chez moi j'avais l'impression d'être à l'autre bout de la planéte.La fatigue monte. 4h15. Je m'endors dans ses bras. 7h. L'alarme de mon portable sonne &me fait vraiment flipé, je croyais c'était ma mère qui m'apellait. Je reste donc réveillé Jusqu'a 8h. 8h. Je me rendors calmement et confiante, mes parents étaient au travail &n'avaient pas calculer l'absence de leure "fille chérie". 10h30. Je me réveille pour la dernière fois. Je me prépare en vitesse. On grimpe sur le scoot, on promenne un peu, puis il me ramméne chez moi. 11h05. J'écris ce texte inutile.



